Echappée Belle: Traversée validée !!!

 

Le rendez vous était pris il y a quelques temps déjà... La préparation était digérée et j'avais hâte d'en découdre sur les sentiers de Belledonne. Initialement, comme je l'ai déjà écrit, j'étais inscrit sur le 144km mais les mois passant et la forme n'étant pas optimale au printemps, j'avais basculé mon inscription sur le 85km, format plus à ma portée.

Le jeudi précédant la course, je fais donc route avec les compères du Stade Athlétique Bayeusain, Greg et Seb qui feront le 85km tout comme moi. Le courant passe vite et le trajet sera ponctué de franches rigolades ! Un bon moyen de se débarrasser de la pression .... Inscrit sur la 144km, Flavien, et sa petite famille sont déjà sur place et nous attendent.

La journée de vendredi est consacrée à la préparation du matériel de course, et il va en falloir pour boucler ces 85km ! En début d'après midi, nous nous rendons au contrôle des sacs et du matériel obligatoire et récupérons notre dossard. Je prépare également un sac "d'allègement" qui sera transporté par l'organisation à Super Collet, c'est à dire à mi-course. Il me permettra de changer de chaussures si nécessaire, de refaire le plein de carburant, etc.

Flavien est déjà parti depuis vendredi matin sur ce qui sera une fabuleuse aventure pour lui ! Nous l'avons au téléphone vendredi soir, le parcours est très technique selon lui, très exigeant... Sans blague ! Comme si on avait besoin d'un coup de pression en cette veille de départ ;) !

 

 

Il est un peu moins de 3h du matin quand j'émerge ce samedi avant le départ ! La nuit a été très courte, peut-être 3 ou 4 heures de sommeil mais j'ai bien dormi. Je prends le petit dej avec mes compagnons d'infortune, les visages sont un peu plus tendus ce matin... et le ton est un peu moins blagueur... 

 

Emilie, la femme de Flavien, nous emmène bien gentiment au point de rendez vous afin de prendre la navette . Il est 4h du matin quand nous grimpons dans le bus, direction Pleynet et le départ de cette belle échappée !!! Enfin... si nous arrivons entiers et à l'heure, car le trajet n'aura pas été de tout repos ...

 

Samedi 26 août 2017, 6h, Pleynet 7 Laux, Départ de la "Traversée Nord 85km" de l'Echappée Belle:

Bon je crois qu'on y est ! Un dernier petit thé pour se réveiller et nous nous plaçons sur l'aire de départ. Le briefing du départ nous encourage à être prudent, le plus important étant de finir... ça tombe bien c'est l'objectif ! Allez c'est parti ! Nous partons tranquillement au petit trot, il s'agit de ne pas s'emballer alors que le jour est à peine levé. Après une petite boucle autour de la station afin d'étirer le peloton de 500 traileurs, nous prenons un chemin qui descend en monotrace. Il faut être vigilant d'entrée pour ne pas chuter mais nous courons sans trop de difficulté... Une fois en bas, se présente la première difficulté du jour, à savoir une montée de 1000m de D+ vers la Montagne de Tigneux. Le peloton est encore groupé et la montée se fait au rythme d'une grande cordée... C'est pas mal, ça permet d'échauffer tranquillement les guiboles. C'est l'occasion de faire connaissance avec d'autres coureurs. Avec mon maillot des Trailers Normands, je suis d'ailleurs reconnu par un couple de jeunes rouennais ... bien agiles et performants en descente puisque je les croiserai à nouveau plus tard sur la course.

Le jour est bien levé désormais, nous quittons la forêt pour un décor d'alpages. Les sensations de début de course sont malheureusement assez habituelles, j'ai le ventre un peu serré, mais je tente de contrer le truc en m'alimentant rapidement, ça semble faire son effet. Une fois au sommet, je suis toujours avec Seb et Greg, ils sont bien également. La course est lancée... Maintenant, une descente de 900D- pour rallier le premier ravito. Je me mets à trottiner, les jambes répondent bien mais je m'efforce à être vigilant pour ne pas chuter tout en étant le moins crispé possible... Je prends un peu d'avance sur mes deux compagnons bayeusains, la descente se passe très bien et j'arrive au premier ravito après déjà plus de 3 heures de course...

 

Gleysin, 18km, 3h25 de course, 241ème.

Nous sommes en avance par rapport à notre plan de marche, nous avons environ 30 minutes d'avance et 1h30 sur la barrière horaire, tant mieux. La forme est là pour le moment mais je sais que tout cela n'était qu'une mise en bouche par rapport à ce qui nous attend ensuite. Alors je prends le temps, près de 20 minutes de pause pour bien m'alimenter, remplir mes bidons et y ajouter de la boisson énergétique (Apurna Menthe).

Je ressors avec Greg et Seb qui sont en forme également. Il faudra l'être de toute façon car arrive de suite la montée vers le Col de Moretan, soit 1500m de D+ sur 6km... Bim. Le début de la montée est assez régulière est reste à l'abri des arbres. Je gère l'allure, je sais que ça va monter pendant au moins 2 heures, donc prudence... Nous croisons déjà des coureurs à la peine, notamment victimes de vomissements... Je les plains, ça me rappelle à ma Barjo en juin dernier...

Nous quittons les sous bois, le paysage est à nouveau constitué d'alpages et de roches, le soleil se fait d'ailleurs plus présent et je porte dorénavant mes lunettes. Petit à petit, je trouve mon allure, je double quelques petits groupes, le rythme est bon, ça me plait ! J'ai d'ailleurs quitté Greg et Seb qui gèrent leur montée, peut être sont-ils plus sages que moi... On verra. Je m'efforce à ne pas m'emballer, je sais que le chemin est long. La montée se fait d'ailleurs plus technique et plus raide une fois un refuge passé. Il faut passer quelques blocs de pierre et j'y croise d'ailleurs mes premiers concurrents du 144km, ces guerriers ! Je les encourage, ils sont à la peine, c'est normal après près de 30h de course pour eux !!! j'essaie d'ailleurs de me mettre à leur place et cela me rappelle mon état lors de l'UTMB... Alors pendant toute la course, à chaque que je double un coureur du 144km, je l'encourage d'un petit mot en lui demandant comment ça va... je sais, pour être passé par là, que ça réveille un peu et que ça aide....

Le paysage est désormais plus chaotique, nous arrivons dans un immense pierrier pour la partie finale de l'ascension. Le sommet du col est visible et la trace propose un droit devant dans la caillasse !!! Ouch ! Alors je m'efforce de ne pas trop lever la tête, je me concentre sur mes pas, sur l'instant présent... A mon petit rythme, j'arrive au sommet, content de moi et de ma gestion, place à la descente désormais... Je regarde autour de moi, c'est grandiose, nous dominons les montagnes, ça c'est bon ! Quel pied !!!

 

Col du Moretan 2485m, 23km, 5h56 de course, 205ème

 

Le répit est court puisque la descente s'annonce technique et... vertigineuse ! Je devine des coureurs au loin tout petits... Il va falloir être prudent. Un semblant de trace indique les premiers lacets de la descente, c'est raide. Mais bientôt, il n'y a plus qu'un amas de blocs de pierre et il suffit d'aller tout droit ! Je descends tout doux mais tente de rester dynamique sur mes appuis. Je ne peux admirer le paysage qu'à de rares moments où je j'arrête d'avancer quelques secondes. C'est dantesque, grandiose, rude et coupant.

Bientôt nous descendons par une crête équipée d'une corde pour l'occasion. C'est énorme, jamais je n'avais eu la chance de descendre de façon si vertigineuse ! Malgré tout la descente se passe bien, et rapidement j'arrive au ravitaillement de Périoule, situé à mi descente au beau milieu d'un alpage.

 

Périoule, 27km, 6h51 de course, 191ème

La pause va être salutaire après toutes ces émotions... et puis il va falloir surtout faire le plein car je n'ai plus d'eau. Une bonne soupe et 1 litre de Saint Yorre plus tard me voilà reparti... Oups, demi tour j'ai oublié mes bâtons !!! Heureusement que je m'en suis rendu compte rapidement car ça aurait été compliqué sans....

La descente continue après le ravito, les jambes commencent un peu à tirer, mais la forme est là et je parviens toujours à trottiner par petits pas... Il faut gérer la chaleur et depuis ma mésaventure sur la Barjo, je veille à couvrir ma tête notamment. J'ai également revu ma stratégie alimentaire en prenant dorénavant une boisson isotonique qui me réussit bien sur cette course. Avec cela, j'ai un apport énergétique indéniable, et en plus cet Apurna Menthe c'est délicieux !

Au niveau alimentaire, je varie davantage en transportant avec moi des petits saucissons (pour l'apport en sel... et le plaisir), des sticks de lait concentré sucré ( pour le sucre... et le plaisir), des figues et des compotes. Je sais que ces aliments passent bien et pour l'instant... ça semble faire son effet.

Une fois en bas le sentier remonte de suite pour un raidillon de 500m de D+. C'est dur, d'autant que la chaleur en vallée est assez lourde. Alors je prends mon allure "tranquille en montée" (copyright Lolo ;)), des coureurs sont à la peine sur le bord de la piste. Ce n'est pas technique mais drôlement raide !!! Une fois en haut, le sentier alterne entre du plat sur de  jolis singles entre roches, sous bois et de petits raidillons. Une courte descente me fait arriver sur la station de Super Collet. Une bonne pause s'impose...

 

Super Collet, 38km, 9h32 de course, 185ème

Ouf, bien content d'être arrivé à la base vie. Je vais pouvoir récupérer mon sac d'allègement et refaire le plein en eau notamment. D'entrée, je vide 1 litre de Saint Yorre... un peu déshydraté le gars ! Il y a beaucoup de monde sur cette base vie et pas trop de place pour se poser... dommage. Je prends une bonne soupe chinoise qui passe toute seule... et refais le plein de mes bidons. Je prends le temps de me tartiner les pieds de Nok car les ampoules sont déjà là et je change également de chaussettes... On finira la course avec les Hoka qui tiennent bon.  Au final, je ne me pose pas comme je l'aurai souhaité et repars au bout d'une demi heure je pense.

Je repars, les jambes dures mais plus déterminé que jamais... et il va falloir l'être car le parcours repart vers une large piste de ski qui monte, qui monte ! Allez un petit cachet de Sportenine et ça repart ! Je peine un peu mais je monte au train. J'ai un coureur en point de mire que je ne lâche pas, ça aide à garder un rythme dynamique. J'arrive au Col de de Claran, point d'orgue de cette montée de 500D+. S'en suit une nouvelle descente technique, la marque de fabrique de cette Echappée Belle, sur environ 600m de D-... Les montagnes russes ce trail !

Allez nouvelle montée, nous sommes déjà en fin d'après midi, plus de 10h de course... La lumière est belle avec le soleil couchant et il fait plus frais, j'en prends plein les yeux c'est juste magnifique ! La montée est rude pourtant, je m'hydrate beaucoup et rapidement je manque d'eau... Cette montée, malgré les quelques replats fait tout de même 800m de D+... Alors j'avance, pas bien vite, mais j'avance !

 

Refuge des Férices, 12h28 de course, 147ème

Non ce n'est pas un mirage... un ravito qui n'était pas prévu se présente aux 2/3 de la montée !!! En effet, l'organisation a fait parvenir du Coca et de la Saint Yorre par hélico ! Surement pour pallier à l'espacement entre les deux ravito et à la chaleur...

Je remonte des coureurs régulièrement depuis le départ, ce qui est assez stimulant et rassurant quant à ma gestion de course. j'essaie d'être le plus possible en réserve, d'en garder un peu à chaque instant, d'être dans l'effort mais ne jamais être dans le rouge... Alors comme ça, accompagné du soleil couchant sur les crêtes, j'arrive au Col d'Arpingon (2250m) qui domine les montagnes alentours... Mon passage préféré de cette course.

Place maintenant à 5km de descente avant de rallier le ravito de Val Pelouse... petit challenge, essayer d'y arriver avant la nuit ! Accompagné d'un autre coureur, nous accélérons un peu pour gagner cette course contre le soleil ;) ! Mais on est tellement petit face à la nature ;)... et 1 km environ avant le ravito, nous devons nous résoudre à sortir les frontales ! Pas grave. Du coup, ce ravito arrive vite et je ne suis pas mécontent de pouvoir me poser un peu après 5h30 de course depuis Super Collet...

 

Val Pelouse, 56km, 15h02 de course, 141ème

 

Il fait nuit dorénavant ... et un peu plus frais. Le ravitaillement permet de se poser un peu plus. les médecins s'enquièrent de notre état. Pour ma part, ça va. Je prends le temps d'avaler deux bols de soupe avant de refaire le plein d'eau. Je troque également mon tee shirt des trailers normands contre un maillot manches longues. Me voilà en mode nuit avec  frontale vissée sur le front ! Allez on est reparti :)

Il fait nuit noire, il faut se repérer désormais avec des petits fanions réfléchissants. Je cherche un peu mon chemin dès la sortie du ravito, il faut se familiariser avec ce nouvel environnement. Une nouvelle course commence, comme dit souvent Jéjé !!! D'entrée ça monte, ce qui n'est pas plus mal pour se repérer. Je ne suis pas au meilleur de ma forme, alors je ralentis pour attendre un petit groupe de deux coureurs. Je prendrai leur allure ce sera plus stimulant. Mais en montée, je peine un peu plus et me fais décrocher... Allez ce n'est rien, laisses passer l'orage...

Une fois en haut, une courte descente de 400D- me rassure tout de suite puisque je parviens à reprendre le groupe qui m'avait lâché et je relance sans trop forcer... Jusqu'à la prochaine bosse : une montée vers le Sommet du Grand Chat sur 400D+ avec quelques replats sur la fin... Je vois d'ailleurs au loin les frontales qui gravissent la montagne noire... Gloups. Ne pas y penser, ne pas les regarder.

Au pied de la montée, je m'accroche en me disant que c'est l'avant dernière montée, je suis concentré sur le faisceau de la frontale et bizarrement cela concentre tous mes efforts et ça va mieux. Je monte petit pas par petit pas... Pouah... ça y est je suis en haut, place à la descente désormais...

La descente vers Le Pontet sera longue, environ 7 km pour 1000 de D-... Donc je trottine, je suis surpris de voir que les jambes tiennent bon en descente. Et puis, j'ai hâte d'arriver au ravito alors j'allonge un  peu la foulée. Malgré tout je reste prudent car j'ai toujours en tête la descente sur Courmayeur pendant l'UTMB où j'avais lâché les chevaux pour le payer ensuite dans la montée de Bertone... Alors on patiente... mais en courant. Je reprends d'ailleurs toujours quelques coureurs.

La fin de la descente est un  peu longue et le ravito se fait attendre, mais j'y arrive...

 

Le Pontet, 72km, 19h51 de course, 123ème

Dernier ravito ! J'y suis enfin. Je pense d'ailleurs à Greg et Seb en espérant que tout se passe bien pour eux ! Je lis d'ailleurs mes derniers SMS d'encouragements, c'est la première fois sur une course que je fais ça... le fait de courir seul sûrement !

Je suis un peu marqué je pense. Je "scotche" un peu par moments et la fatigue est présente, près de 20h de course, il est 2h du mat'... Allez, il ne reste plus que 13km, 450m de D+ et 1000m de D- pour finir. Je ne reste pas très longtemps, je veux retrouver ma bulle et bien finir cette course.

En partant, je prends la foulée de deux coureurs et me fixe comme objectif de faire la dernière montée avec eux. Le début est facile, la pente est douce, je me dis que ça va prendre des plombes si la pente ne se durcit pas. Je me ravise quand la pente se fait plus forte !!! Je m'accroche dans cette nuit, je ne lâcherai pas sur cette dernière montée. Et une petite heure plus tard, j'arrive au sommet, le Fort de Montgilbert.

Allez place à la dernière descente !!! Les jambes sont toujours là, c'est surprenant ! Je vais essayer de bien finir, sans me blesser. Presque 10 km de descente avant l'arrivée. Le début est assez technique, il faut faire attention aux racines mais on reste en sous bois et il n'est pas difficile de courir. Je suis seul, je passe devant un petit rassemblement de teufeurs... boum boum ! Pas le  même trip ... mais ils m'encouragent, c'est sympa !

Allez, les premières portions bitumées se présentent, je suis presque heureux de les voir, les premières maisons aussi ! D'ailleurs je me fais la remarque que nous avons traversé aucun village sur le parcours, celui-ci reste en montagne et en altitude ! Sauvage... Mais je cours toujours et me surprend à relancer ! Qu'on en finisse...

Les premiers néons de la ville remplacent la frontale... J'y arrive, plus qu'1 ou 2 kms. Je suis bien, physiquement marqué mais ça va ! Allez dernier km. L'ambiance est feutrée quand j'arrive sur le village d'arrivée, il y a seulement quelques personnes... En même temps, il est 4h45 du matin. Voilà, l'arche d'arrivée et la fameuse cloche sont là, dernière ligne droite !

 

Arrivée Aiguebelle, 85km, 22h51 de course, 116ème/500 partants

 

Et voilà, je suis finisher ! Je goûte à nouveau à ce plaisir, content de moi, de ma forme du jour, des moyens que je me suis donné pour bien finir... J'ai mûri ma grosse déception de juin, je me suis remis en question avec des changements: une nouvelle stratégie alimentaire, une préparation physique plus adaptée à l'objectif, un travail mental aussi dans l'approche de l'évènement. Aujourd'hui tout était réuni... et ça a payé !

Et que dire de mes compères bayeusains ! Tous finishers ! Greg et Seb finissent ensemble en 27h ! Et Flavien, lui, boucle le 144km en 40h !!! Quelle machine ! Au final, on a passé un super week end en montagne, merci à tous et à Emilie également, qui nous a chouchouté pendant le séjour !

 

Au final cette Echappée Belle mérite bien sa réputation. C'est une course très exigeante, très technique, très... montagne ! En témoigne ma vitesse... vertigineuse de 3,7km/h sur la course. Le parcours de cette "Traversée Nord" est exceptionnel, moins exigeant que le 144km c'est sûr, mais il reste le plus technique que j'ai pu faire jusqu'à présent. L'organisation est très soignée, moins clinquante que l'UTMB, plus confidentielle. Alors merci aux bénévoles, merci de nous offrir ces belles montagnes... En un mot, c'était GRANDIOSE !!!

 

Julien

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Loic 12/09/2017 16:59

superbe récit de ton trail, toujours un régal à lire. tu m'as donné envie, je vais l'inscrire sur mon planning 2018 ou 2019.

Angelilie 08/09/2017 01:43

un beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.N'hésitez pas à venir visiter mon blog (lien sur pseudo) au plaisir

Julien Leroy 08/09/2017 07:39

merci :)

Marc 02/09/2017 00:19

Merci pour ton récit Julien, ça me rappelle des souvenirs car j'ai fait le 47km. C'était mon premier trail en montagne (je suis breton...); le tracé était effectivement rude et technique pour nous les "coureurs des plaines" ;)

Julien Leroy 02/09/2017 00:21

Merci beaucoup Marc !

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